TechWatchAlert
Inclus dans TeamDu CVE au correctif installé, sans changer d'outil →

Corrigez d'abord ce qui est exploité.

L'agent TechWatchAlert installe les mises à jour Windows, Linux et macOS, système et logiciels tiers. Chaque correctif porte les CVE qu'il ferme : ceux des failles exploitées passent devant, le reste suit vos approbations, vos anneaux et vos fenêtres de maintenance.

Essai Team de 14 jours sans carte bancaire · agent Windows, Linux et macOS · hébergé en France

Système et logiciels tiers, sur les trois systèmes

Un seul agent, en x64 et en ARM, qui lit et installe ce que proposent les gestionnaires natifs de chaque machine. Pas de WSUS à maintenir, pas de dépôt à héberger.

Windows

Mises à jour de sécurité, critiques, cumulatives et pilotes par Windows Update ; navigateurs, outils et applications métier par winget.

Windows Updatewinget

Linux

Tous les paquets de la distribution, avec la version installée et celle qui corrige.

APTDNFYUMZypper

macOS

Mises à jour du système par Apple Software Update, et logiciels installés avec Homebrew.

Apple Software UpdateHomebrew

Deux outils, et un trou entre les deux

Le scanner sait ce qui est vulnérable. L'outil de patch sait installer. Entre les deux, quelqu'un recopie des listes à la main, et les failles exploitées attendent le prochain Patch Tuesday comme les autres.

Le scanner

Trouve, sans corriger

Des milliers de lignes de CVE, exportées dans un tableur, puis transmises à l'équipe qui patche. Le jour où la faille est exploitée, personne ne sait si le correctif est parti.

L'outil de patch

Corrige tout, sans trier

Tout part au même rythme, mensuel le plus souvent. Il ne sait pas quelle mise à jour ferme une faille exploitée ce matin, ni laquelle peut attendre.

TechWatchAlert

Corrige d'abord ce qui est exploité

La même plateforme rapproche les CVE de vos machines, sait lesquelles sont exploitées et installe le correctif. Depuis l'alerte, en un clic, et avec la preuve.

Conçu pour corriger vite sans rien casser

Les correctifs les plus récents attendent quelques jours ; ceux qui ferment une faille exploitée partent tout de suite.

Sources de mises à jour

8

Windows Update, winget, APT, DNF, YUM, Zypper, Apple Software Update, Homebrew

Agent

Windows, Linux et macOS, x64 et ARM

Délai de mise à disposition

7 j

par défaut, et 0 pour le correctif d'une faille exploitée

Ports ouverts sur la machine

0

l'agent appelle la plateforme en HTTPS, jamais l'inverse

Quatre étapes, aucun serveur à installer

La console est chez nous, l'agent chez vous. Le parc démarre en mode observation : aucune politique planifiée ne part tant que vous ne l'avez pas décidé.

Installez l'agent

Une commande par système, ou les scripts fournis pour Datto, NinjaOne, ConnectWise Automate, N-able et Atera. Un jeton d'enrôlement peut ranger les machines dans un groupe et les étiqueter.

Voyez ce qui manque

Chaque machine est scannée régulièrement, et à la demande. Les mises à jour manquantes s'affichent avec leurs CVE, leur taille et le redémarrage qu'elles demandent.

Décidez

Approuvez ou refusez pour tout le projet, avec un motif. Les approbations de sécurité en attente se traitent aussi depuis le téléphone.

Déployez et gardez la preuve

Tout de suite, plus tard ou par politique planifiée. Chaque tâche, chaque échec et chaque décision restent au journal.

Tout ce qu'il faut pour corriger sans casser

Les garde-fous d'un outil de patch d'entreprise, réglés par la connaissance de ce qui est réellement exploité.

De l'alerte au correctif

Une faille exploitée ? Le correctif part depuis son dossier

Sur la fiche de chaque alerte, TechWatchAlert liste les mises à jour qui corrigent la CVE et les machines où elles manquent encore. Un clic, une fenêtre de maintenance, et le déploiement est lancé.

  • Le bouton « Déployer via l'agent » sur chaque alerte concernée
  • Les machines encore exposées, comptées une par une
  • Chaque déploiement écrit au journal d'audit

Délai de mise à disposition

Les correctifs trop frais attendent. Ceux des failles exploitées, non

Une mise à jour publiée il y a moins de sept jours est retenue : le temps que les régressions remontent ailleurs que chez vous. Si elle ferme une CVE inscrite au KEV de la CISA ou de VulnCheck, ou dont le CERT-FR signale l'exploitation, elle part tout de suite.

  • Délai réglable de 0 à 90 jours, politique par politique
  • Exception pour les failles exploitées, activée par défaut
  • Forcer un déploiement reste possible, et c'est tracé

Déploiement en anneaux

Un groupe pilote d'abord, tout le parc ensuite

Chaque anneau ne déploie que ce que l'anneau précédent a installé sans aucun échec depuis le nombre de jours choisi. Un correctif qui casse quelque chose s'arrête au pilote.

  • Validation de 0 à 60 jours entre deux anneaux (3 par défaut)
  • Aperçu de chaque exécution, avec la raison de tout ce qui est écarté
  • Critères par source, catégorie et gravité, exclusions

Planification et redémarrage

Le bon jour, la bonne heure, sans surprise pour les utilisateurs

Quotidien, hebdomadaire, mensuel ou « Patch Tuesday + 1 jour », à l'heure du fuseau choisi. Une machine qui n'a pas commencé avant la fin de la fenêtre abandonne. Le redémarrage suit votre politique : jamais, si nécessaire ou toujours, avec votre message.

  • Fenêtre de maintenance de 15 minutes à 7 jours
  • Délai avant redémarrage et report maximal laissé à l'utilisateur
  • Redémarrages en attente comptés sur le tableau du parc

Groupes dynamiques

Ciblez par règles, le parc se range tout seul

Système, nom, étiquette, criticité, environnement, source ou état : les groupes se recalculent à chaque utilisation. Une machine enrôlée demain tombe dans le bon anneau sans que personne n'y touche.

  • Jusqu'à 20 conditions par groupe
  • Aperçu des machines qui correspondent
  • Groupes statiques quand il le faut

Traçabilité

Qui a décidé quoi, ce qui est parti, ce qui a échoué

Chaque approbation, chaque déploiement et chaque redémarrage sont écrits au journal d'audit. Une tâche échouée, refusée ou expirée ouvre un point « à traiter » chez les administrateurs du projet, avec relances.

  • Historique des exécutions, par statut et par machine
  • Sorties des scripts conservées 180 jours
  • Relances automatiques tant qu'un échec n'est pas traité

L'agent corrige. Les connecteurs couvrent tout le reste

60 connecteurs relient TechWatchAlert aux outils que vous utilisez déjà : les machines sans agent rejoignent le même parc, les équipements qu'aucun agent ne met à jour restent sous surveillance, et chaque correctif se vérifie.

Un agent qui n'exécute que ce que vous avez approuvé

Installer des logiciels sur tout le parc demande un niveau de confiance élevé. Voici ce qui le justifie.

Tâches signées

Chaque tâche est signée par la plateforme, et l'agent vérifie cette signature avant d'agir. Il n'installe que ce que liste la tâche signée qu'il reçoit.

Aucun port ouvert

L'agent contacte la plateforme à intervalle régulier, par une connexion sortante chiffrée. Rien n'écoute sur la machine, aucune règle de pare-feu entrante.

Mode observation au départ

Un nouveau parc démarre en observation : politiques planifiées et mises à jour automatiques de l'agent attendent votre feu vert. Vos actions manuelles restent possibles.

Scripts désactivés par défaut

Un administrateur les autorise pour le projet, et une machine peut les refuser localement dès l'installation.

Secrets jamais stockés en clair

Chaque agent s'authentifie avec son propre secret ; la plateforme ne le conserve jamais en clair.

Hébergé en France

Application, base de données, sauvegardes et e-mails chez OVHcloud, dans des centres de données de la région parisienne.

Ce que ni le scanner ni l'outil de patch ne font seuls

Scanner de vulnérabilitésOutil de patch classiqueTechWatchAlert
Voit les CVE de chaque machine
Sait lesquelles sont exploitées (KEV, CERT-FR, EPSS)
Installe les correctifs système et logiciels tiers
Montre les CVE fermées par chaque mise à jour
Laisse passer tout de suite le correctif d'une faille exploitée
Déploie depuis l'alerte elle-même
Garde dossier, décision et preuve au même endroit

Oui · En partie, selon l'outil · Non
Comparaison par familles d'outils, pas par éditeur : les fonctions exactes varient d'un produit à l'autre.

Le patch management, offre par offre

Tous les prix sont hors taxes. Essai Team de 14 jours sans carte bancaire, déploiement compris.

Free

Voir ce qui manque

0 €

Pour toujours

Commencer gratuitement
  • Agent Windows, Linux et macOS
  • Inventaire et mises à jour manquantes de chaque machine
  • CVE fermées par chaque mise à jour
  • 5 machines incluses

Team

Corriger tout le parc

149,17 €/mois

facturé annuellement · 100 machines incluses

Essayer 14 jours
  • Tout Free, et 100 machines incluses
  • Approuver, refuser, déployer, installer, désinstaller
  • Déploiement depuis l'alerte
  • Fenêtres de maintenance et politique de redémarrage
  • Délai de mise à disposition et exception pour les failles exploitées
  • Journal d'audit

Enterprise

Automatiser à grande échelle

À partir de6 000 €

par an, sur devis

Parler à l'équipe
  • Tout Team, machines illimitées
  • Politiques planifiées en anneaux
  • Scripts PowerShell, bash, Python
  • Aussi disponibles en option sur Team

Machines supplémentaires : 2,50 € par machine et par mois. Infogérants : tarif dégressif jusqu'à 0,90 € par machine et par mois.
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Questions fréquentes

Une autre question ? Écrivez-nous, nous vous répondons.

Quels systèmes et quels logiciels sont couverts ?

Windows, Linux et macOS, en x64 et en ARM. Sous Windows : Windows Update (sécurité, critiques, cumulatives, pilotes) et winget pour les logiciels tiers. Sous Linux : APT, DNF, YUM et Zypper, donc tous les paquets de la distribution. Sous macOS : Apple Software Update et Homebrew.

Faut-il un serveur WSUS ou ouvrir un port ?

Non. L'agent appelle la plateforme en HTTPS et télécharge les mises à jour depuis les sources habituelles de chaque système. Rien n'écoute sur la machine et aucun serveur n'est à installer chez vous.

Comment éviter qu'une mise à jour casse la production ?

Trois garde-fous se combinent. Le délai de mise à disposition retient sept jours les correctifs trop récents. Les approbations vous laissent refuser une mise à jour, qui ne partira jamais. Les anneaux ne déploient en production que ce que le groupe pilote a installé sans échec.

Et si un correctif pose problème une fois installé ?

TechWatchAlert ne désinstalle pas un correctif déjà posé : c'est précisément pour cela que le délai, le pilote et les approbations existent. Vous pouvez en revanche désinstaller un logiciel par winget, APT, DNF ou Homebrew, et lancer vos propres scripts de remédiation.

Comment sont traitées les failles exploitées ?

Quand une mise à jour ferme une CVE inscrite au KEV de la CISA ou de VulnCheck, ou dont le CERT-FR signale l'exploitation, elle n'attend pas le délai de mise à disposition. Depuis l'alerte, le bouton « Déployer via l'agent » liste les correctifs et les machines encore exposées.

Cela remplace-t-il mon RMM ou Intune ?

Pas forcément. Beaucoup d'équipes gardent leur outil de gestion et confient à TechWatchAlert la partie vulnérabilités et correctifs. L'agent s'installe en une commande, et des scripts sont fournis pour le pousser depuis Datto, NinjaOne, ConnectWise Automate, N-able et Atera. Sans déployer l'agent, TechWatchAlert peut aussi lire par leur API l'inventaire de NinjaOne, Datto RMM, N-able N-central et Atera.

Combien ça coûte ?

Voir les mises à jour manquantes est gratuit jusqu'à 5 machines. Le déploiement est inclus dans Team, 179 € par mois pour 100 machines (moins en annuel), puis 2,50 € par machine supplémentaire. Les anneaux et les scripts sont dans Enterprise, ou en option sur Team. Prix hors taxes.

Cela aide-t-il pour NIS2 ?

L'article 21 de NIS2 demande de gérer les vulnérabilités et leur correction. TechWatchAlert garde pour chaque faille la décision, le correctif déployé, la date et l'auteur : de quoi montrer à un auditeur ce qui a été fait, et quand.

Où sont hébergées les données ?

En France, chez OVHcloud, en région parisienne : application, base de données, sauvegardes et e-mails. TechWatchAlert est édité en France.

Patch management

Détectez, puis corrigez sans changer d'outil

L'agent remonte l'inventaire, TechWatchAlert priorise ce qui est exploité, et le correctif part dans la fenêtre que vous avez choisie.

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