Alternative à Cyberwatch
Cyberwatch et TechWatchAlert sont deux éditeurs français de gestion des vulnérabilités. Cyberwatch scanne, avec ou sans agent, couvre l’OT et plusieurs référentiels, et se vend après une démonstration. TechWatchAlert part de l’agent et de vos outils existants, corrige et prouve pour NIS2, en libre-service et à prix public. Le choix dépend de ce que vous devez couvrir, et de la façon dont vous voulez l’acheter.
Ce qu’est Cyberwatch, exactement
Cyberwatch, filiale de Framatome Cybersecurity, se présente comme la plateforme souveraine de gestion continue des vulnérabilités et de la conformité, pour l’IT, l’OT, le cloud et les environnements sensibles : découverte d’actifs, scans avec ou sans agent, priorisation, remédiation, conformité NIS2, DORA et CRA, et un mode déconnecté (air-gap). Le produit est disponible en français, anglais et espagnol. Son acquisition passe par une démonstration puis un devis.
C’est une suite d’entreprise, et elle est bonne sur ce terrain.
Les vraies différences
| Critère | TechWatchAlert | Cyberwatch |
|---|---|---|
| Inscription immédiate | Oui | Démonstration puis devis |
| Tarifs publics | Oui | Sur devis |
| Formule gratuite | Oui | Non (essai sur demande) |
| Inventaire des machines | Agent Windows, Linux, macOS ; connecteurs | Scans avec ou sans agent |
| Scan réseau actif | Non | Oui |
| Découverte d’actifs inconnus | Partielle (annuaire, surface externe) | Oui |
| Scanners tiers lus par API | Tenable, Qualys, Rapid7, Defender, CrowdStrike | Non communiqué |
| Gestion des correctifs | Oui, par anneaux (offre Team) | Oui |
| Conformité | NIS2, ISO 27001, CIS, guide ANSSI (offre Team) | NIS2, DORA, CRA et autres |
| OT et environnements déconnectés | Agent hors ligne sur réseau isolé | Oui |
| Suivi de fin de vie (EOL) | Oui | Non communiqué |
| Langues de l’interface | Sept langues, dont le français | Français, anglais, espagnol |
| Hébergement des données | France | France |
La ligne « scan réseau actif » est la plus importante du tableau, et elle joue contre nous. Notre agent et nos connecteurs voient ce qui est géré ; un scanner trouve aussi ce que personne n’avait noté.
Ce que Cyberwatch fait mieux que nous
Il voit ce que vous n’avez pas déclaré. Un serveur oublié, une bibliothèque embarquée, une version qui n’a jamais été notée nulle part : le scan les trouve, notre matching non. Si votre inventaire est incertain, commencez par là.
Sa conformité va plus loin. DORA, le CRA, l’OT industriel, les environnements déconnectés : au-delà du volet vulnérabilités de NIS2 et d’ISO 27001 que nous outillons, Cyberwatch couvre davantage de référentiels et de terrains.
Il est multilingue et outillé pour les grandes organisations, avec l’accompagnement commercial et contractuel qui va avec. Sur un appel d’offres public ou un grand compte, cela pèse davantage qu’une interface agréable.
Ce que nous faisons différemment
On connaît le prix avant de parler à quelqu’un. La grille est publique, le plan gratuit ne demande pas de carte bancaire, et la mise en route se compte en minutes plutôt qu’en réunions. Pour une équipe de moins de dix personnes, c’est souvent la différence entre faire de la veille et repousser le sujet.
Rien d’obligatoire à déployer. Aucun accès réseau n’est à accorder, aucune fenêtre de scan à négocier. Vous partez d’un import SBOM (la nomenclature de vos composants), de vos outils existants (Intune, GLPI, RMM, scanners lus par API) ou de l’agent, et les alertes arrivent.
Pour l’inventaire réel des machines, l’agent s’installe en une commande sur Windows, Linux et macOS, et fonctionne aussi hors ligne sur un réseau isolé : la collecte, chiffrée et signée, est transférée par fichier.
La priorisation est dans l’alerte. Chaque CVE arrive avec sa présence au catalogue KEV de la CISA (exploitation avérée), son score EPSS (probabilité d’exploitation à 30 jours) et son CVSS (gravité intrinsèque), dans cet ordre. Le détail du raisonnement est sur la page veille CVE.
La fin de support est suivie, avec un préavis avant l’échéance. C’est une fonction que Cyberwatch ne communique pas.
Pour qui, concrètement
Équipe de deux à dix personnes, parc connu. Le libre-service gagne : compte créé, stack déclarée, première alerte à la synchronisation suivante. Un cycle commercial de six semaines pour la même chose n’a pas de sens à cette taille.
Organisation avec un parc hétérogène et mal inventorié. Cyberwatch d’abord, pour savoir ce que vous avez. Nous pouvons venir ensuite pour la veille et la fin de vie ; les deux ne s’excluent pas.
Entité soumise à NIS2. L’offre Team tient les registres (incidents, risques acceptés, fournisseurs, revues d’inventaire) et produit le rapport pour la direction depuis vos alertes et vos correctifs. Pour DORA, le CRA ou un parc OT, Cyberwatch couvre davantage.
Méthode et date de vérification
Faits vérifiés le sur les pages publiques des éditeurs, sans accès privilégié ni test en conditions réelles de leur produit. Le positionnement, les langues et le mode de tarification proviennent des pages publiques de l’éditeur. Une erreur, un changement d’offre ? Signalez-le par la page contact : nous corrigeons la ligne et nous redatons la page.

